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La Terrasse > Il était une fois ...

>> le patrimoine vernaculaire

Avec 2 maisons fortes, 3 magnaneries, 1 église (XIIIe - XVIIe siècles), 1 château (XIVe – Xe s), les ruines du château Delphinal (Xe – XIe siècle), 1 chapelle du XIXe siècle, 1 ancien institut thermal (1894-1935), 1 moulin sur les 3 ayant existé (aujourd’hui restauré en maison d’habitation), notre village possède un riche patrimoine bâti.
Plus discret, mais tout aussi important est le petit patrimoine aussi appelé patrimoine vernaculaire. Tour d’horizon...


Les bassins

Le premier bassin (à gauche) situé au carrefour de la rue de l’Orme et de la rue du Port Saint-Gervais fut érigé en 1782 pour l’usage des habitants et des animaux. Sa fontaine palliait les tarissements du ruisseau pendant l’été.

Le bassin de la rue chaude (à droite) , comportant un abreuvoir et un lavoir, est le plus grand du village. D’après les anciens, la rue doit son nom à la température de l’eau du bassin durant l’hiver.





Tout au long du XIXe siècle, les 13 bassins de La Terrasse ont
apporté l’eau au coeur des différents quartiers, à une époque où les habitations n’avaient pas l’eau courante.

Longtemps lieux de rencontre et de sociabilité, ils continuent
d’offrir fraîcheur et sérénité dans la torpeur de l’été.







Les croix

Les croix ont été érigées lors du renouveau du culte catholique suite
à la Restauration de 1815, après la période révolutionnaire.

















Les anciennes bornes royales (à droite)

L’avenue de Savoie se situe sur le tracé de l’ancien ne route reliant le Dauphiné
à la Savoie. Cette route, d’ impor tance stratégique, était j a l o n n é e d e bornes royales. Dans la partie la plus ancienne du bourg, l’on trouve un bel exemple de borne historique. Près du numéro 446, devant une belle maison datée de 1686, une borne indique depuis des siècles la distance jusqu’à Grenoble. Sur le fût rectangulaire figure le chiffre 12. Mais pourquoi 12, alors que Grenoble
est à 24 kilomètres ? Avant le kilomètre, introduit après la Révolution, la distance était exprimée en lieues de Paris, mesurant près de deux kilomètres. Il ne reste plus qu’à chausser les bottes de sept lieues !


Les cadrans solaires (à gauche)

Les plus anciens modèles ont été trouvés en Égypte et les hommes se servaient de cet objet pour se repérer dans le temps jusqu’à l’invention des horloges mécaniques. Le temps est indiqué par rapport à la position d’une ombre sur le cadran, cette position étant liée à celle du soleil. L’ombre est créée à l’aide d’un objet vertical que l’on nomme le gnomon ou style et qui peut avoir des formes différentes. C’est la taille et la direction de cette ombre qui indiquent l’heure.



Les celliers (à droite)
Chaque vigneron possédait un cellier construit en pierres du pays qui permettait de ranger les outils, le pressoir. Le cellier comportait souvent une citerne pour collecter l ’eau de pluie.









Profitez de l’été indien pour flâner dans le bourg et ses hameaux. Vous découvrirez les vieux murs, les portes anciennes aux encadrements taillés, les linteaux sculptés et/ou datés, les fenêtres à meneaux, les fours banaux, les chasse-roues… ouvrez l’oeil à la découverte de ce petit patrimoine commun !




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